18/01/2017

1TO Samedi

Après avoir guéri un paralysé, à Capharnaüm, Jésus sortit de nouveau, sur la rive du lac ; toute la foule venait auprès de lui, et il les instruisait. En passant, il vit Lévi, le fils d’Alphée, assis au bureau de la douane, et il lui dit : ‘Suis-moi !’ Cet homme se leva et suivit Jésus.

Jésus se mit à table dans sa maison. Beaucoup de publicains et de pécheurs s’attablaient avec lui et ses disciples, car ils étaient nombreux à le suivre. Les scribes du parti des pharisiens, voyant que Jésus mangeait avec des pécheurs et des publicains, dirent à ses disciples : ‘Pourquoi mange-t-il avec les publicains et les pécheurs ?’

Jésus avait entendu ; il leur dit : ‘Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin de médecin, mais les malades. Je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs.’  Marc 2,13-17.

Ce matin-là, Lévi se rend à son travail. Comme à son habitude. A la même heure. Au même lieu. Avec les mêmes gestes. Une journée ordinaire.

En plein travail. Au milieu de ses occupations. Alors qu’il est absorbé par sa tâche. Il a suffi d’un regard. Il a suffi d’une présence. Il a suffi d’une parole. ‘Suis-moi !’

Lévi s’est levé. Il a déposé son stylo. Il a rangé ses papiers. Il a fermé son bureau. ‘Fermé pour cause de conversion.’

Demain il reviendra. Il ouvrira son bureau. Il fera les mêmes gestes. Mais dans son regard, les gens percevront une lumière. Dans ses paroles, ils remarqueront la douceur. Dans ses attitudes, ils discerneront la bonté.

Notre rencontre avec Dieu, c’est aujourd’hui. Ici et maintenant. Dans la banalité de notre quotidien.

16:46 Écrit par Pol Braconnier | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

1TO Vendredi

Jésus était de retour à Capharnaüm. Et la nouvelle se répandit qu’il était à la maison. Tant de monde s’y rassemble qu’il n’y a plus de place, même devant la porte. Jésus leur annonçait la Parole de Dieu.

Arrivent des gens qui lui amènent un paralysé, porté par quatre hommes. Comme ils ne peuvent l’approcher à cause de la foule, ils découvrent le toit, font une ouverture au-dessus de Jésus, et descendent l’infirme couché sur son brancard.

Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé : ‘Mon fils, tes péchés sont pardonnés.’

Or, il y avait dans l’assistance quelques scribes qui raisonnaient en eux-mêmes : ‘Pourquoi cet homme parle-t-il ainsi ? Il blasphème. Dieu seul peut pardonner les péchés.’

Pénétrant aussitôt leur pensée, Jésus leur dit : ‘Pourquoi tenir de tels raisonnements ? Qu’est-ce qui est le plus facile ? De dire au paralysé : tes péchés sont pardonnés, ou bien de dire : lève-toi, prends ton brancard et marche ? Eh bien ! Pour que vous sachiez que le Fils de l’homme a le pouvoir de pardonner les péchés sur la terre, - Je te l’ordonne, (dit-il au paralysé), lève-toi, prends ton brancard et rentre chez toi.’

L’homme se lève, prend aussitôt son brancard, et sort devant tout le monde. Tous étaient stupéfaits et rendaient gloire à Dieu, en disant : ‘Nous n’avons jamais rien vu de pareil.’ Marc 2,1-12.

Une présence qui attire les foules. Ils sont tous là. Ils se pressent. Ils se bousculent. Ils s’entassent.

Mais dans le cœur de Jésus, il y a toujours de la place pour l’individu. Pour la personne. Pour le petit. Pour le blessé. Pour le malade. Pour le méprisé. Pour le rejeté.

La foule fait barrage au paralysé. La foule rejette à l’extérieur l’homme malade. La foule tient à distance l’homme sur son brancard.

Alors le malade est hissé sur le toit. Au-dessus des têtes. Au-dessus de la foule. Au-dessus de ceux qui se croient justes. Sa foi le porte au sommet pour ensuite descendre aux pieds de Jésus.

Si tu crois que ce sont tes péchés la cause de ton malheur, alors ils sont pardonnés. Si tu crois que tu subis le châtiment de Dieu, alors lève-toi et marche.

Parce que Dieu ne juge pas. Dieu ne condamne pas. Dieu ne punit pas. Ce sont les hommes qui se croient bons qui disent cela.

Dieu est amour et tendresse.

16:42 Écrit par Pol Braconnier | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

1TO Jeudi

Un jour, un lépreux vient trouver Jésus ; il tombe à ses genoux et le supplie : ‘Si tu le veux, tu peux me purifier.’ Pris de pitié devant cet homme, Jésus étend la main, le touche et lui dit : ‘Je le veux, sois purifié.’ A l’instant même, sa lèpre disparaît et il est purifié.

Aussitôt Jésus le renvoie avec cet avertissement sévère : ‘Attention, ne dis rien à personne, mais va te montrer au prêtre. Et donne pour ta purification ce que Moïse prescrit dans la Loi : ce sera pour eux un témoignage.’

Une fois parti, cet homme s’empresse de proclamer et de répandre la nouvelle, de sorte qu’il n’est plus possible à Jésus d’entrer ouvertement dans une ville. Il est obligé d’éviter les lieux habités, mais de partout on vient à lui. Marc 1,40-45.

Vous l’avez vu lépreux. Mendiant. Méprisé. Rejeté. Isolé.

Vous le voyez à présent louant Dieu. Annonçant la nouvelle. Proclamant sa guérison. Rendant grâce à Dieu.

Entre cet avant et cet après, la parole de Jésus.

L’expression de sa volonté de rendre la santé à l’homme malade. ‘Je le veux, sois purifié.’ ‘Je veux te réintégrer dans la société. Je veux pour toi le bonheur et la joie. Je veux pour toi la dignité et l’accomplissement. Je veux pour toi la paix et la bonté.’

Ce que nous ne pouvons faire, Dieu le fait pour nous. Pourvu que nous reconnaissions sa présence et que nous nous abandonnions à son action.

16:37 Écrit par Pol Braconnier | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |