10/01/2018

Jeudi 11 janvier 2018

Lorsque Jésus, avec la puissance de l’Esprit, revint en Galilée, sa renommée se répandit dans toute la région. Il enseignait dans les synagogues et tout le monde faisait son éloge.

Il vint à Nazareth, où il avait grandi. Comme il en avait l’habitude, il entra dans la synagogue le jour du sabbat, et il se leva pour faire la lecture. On lui présenta le livre du prophète Isaïe. Il ouvrit le livre et trouva le passage où il est écrit : L’Esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m’a consacré par l’onction. Il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, annoncer aux prisonniers qu’ils sont libres, et aux aveugles qu’ils verront la lumière, apporter aux opprimés la libération, annoncer une année de bienfaits accordée par le Seigneur. Jésus referma le livre, le rendit au servant et s’assit.

Tous, dans la synagogue, avaient les yeux fixés sur lui. Alors il se mit à leur dire : ‘Cette parole de l’Ecriture, que vous venez d’entendre, c’est aujourd’hui qu’elle s’accomplit.’

Tous lui rendaient témoignage ; et ils s’étonnaient du message de grâce qui sortait de sa bouche, et ils disaient : ‘N’est-ce pas là le fils de Joseph ?’ … Tous furent remplis de colère, dans la synagogue, en entendant ces paroles. Ils se levèrent, le  jetèrent hors de la ville et le menèrent jusqu’à un escarpement de la montagne sur lequel leur ville était bâtie, pour le précipiter en bas. Mais lui, passant au milieu d’eux, allait son chemin. (Luc 14-22…30).

Ils le voulaient semblable à eux. Ils refusaient de reconnaître en lui l’empreinte de Dieu.

On a tendance à rejeter celui qui est différent. On a tendance à mépriser celui qui suit une autre voie. On a tendance à éviter celui qui ose être lui-même.

Pourtant, Jésus n’a fait que lire la Bible (Isaïe 61,1-2).

Ce texte décrit la mission de tous les prophètes. La mission de tous les croyants. Celle de témoigner. Celle de laisser parler l’esprit de Dieu. Celle de guérir, de libérer, de relever, de consoler. Celle d’annoncer une année de bonté et de pardon.

Accueillons cette parole en nous et méditons-la.

12:06 Écrit par Pol Braconnier | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Mercredi 10 janvier 2018

Aussitôt après avoir multiplié les pains, Jésus obligea ses disciples à monter dans la barque et à le précéder sur l’autre rive, vers Bethsaïde, pendant que lui-même renverrait la foule.

Quand il les eut congédiés, il s’en alla sur la montagne pour prier.

Le soir venu, la barque était au milieu de la mer et lui, tout seul, à terre. Voyant qu’à force de ramer ils étaient épuisés, car le vent leur était contraire, il vient à eux, vers la fin de la nuit en marchant sur la mer, et il allait les dépasser. En le voyant marcher sur la mer, les disciples crurent que c’était un fantôme et ils se mirent à pousser des cris, car tous l’avaient vu et ils étaient bouleversés.

Mais aussitôt Jésus leur parla : ‘Confiance ! C’est moi ; n’ayez pas peur !’ Il monta ensuite avec eux dans la barque et le vent tomba ; et en eux-mêmes, ils étaient complètement bouleversés de stupeur, car ils n’avaient pas compris la signification du miracle des pains : leur cœur était endurci. Marc 6,45-52.

Le vent leur était contraire et les disciples luttaient contre le vent. Mais la barque ne progressait pas. Les efforts étaient vains.

Jésus, lui, a prié sur la montagne. Il s’est abandonné à la présence et à l’action de Dieu. A la fin de la nuit, il était transformé, transfiguré au point que les disciples ne le reconnaissaient pas. ‘C’est bien moi !’

La présence de Jésus irradie la paix et la foi des disciples est réactivée. Plus de tempête. Plus de vents violents.

Avant l’arrivée de Jésus, ils ne comptaient que sur leurs propres forces. Ils ne croyaient qu’en leurs capacités.

La tempête apaisée est l’expérience de notre confiance au travail de Dieu dans notre vie.

12:02 Écrit par Pol Braconnier | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Mardi 9 janvier 2018

Jésus, voyant une grande foule de gens sur le bord du lac, fut saisi de pitié envers eux, parce qu’ils étaient comme des brebis sans berger. Alors il se mit à les instruire longuement.

Déjà l’heure était avancée et ses disciples s’approchèrent de lui pour lui dire : ‘L’endroit est désert et il est déjà tard. Renvoie-les, qu’ils aillent dans les fermes et les villages des environs s’acheter de quoi manger.’ Il leur répondit : ‘Donnez-leur vous-mêmes à manger.’ Ils répliquèrent : ‘Allons-nous dépenser le salaire de deux cents journées pour acheter du pain et leur donner à manger ?’ Jésus leur demande : ‘Combien avez-vous de pains ? Allez voir.’ S’étant informés, ils lui disent : ‘Cinq, et deux poissons.’

Il leur ordonna de les faire tous asseoir par groupes sur l’herbe verte. Ils s’assirent en rond par groupes de cent et de cinquante. Jésus prit les cinq pains et les deux poissons, et, levant les yeux au ciel, il prononça la bénédiction, rompit les pains, et il les donnait aux disciples pour qu’ils les distribuent. Il partagea aussi les deux poissons entre eux tous. Tous mangèrent à leur faim. Et l’on ramassa douze paniers pleins de morceaux de pain et de poisson. Ceux qui avaient mangé les pains étaient au nombre de cinq mille hommes. Marc 6,34-44.

Combien de fois avons-nous fait l’expérience du miracle des pains partagés ?

Combien de fois avons-nous donné le peu que nous possédons ?

Mais souvent nous reportons notre générosité à plus tard. Nous limitons notre bienveillance. Nous étouffons notre bonté. Nous durcissons notre cœur.

La prière a opéré le miracle des pains. Elle a transformé la peur en engagement. Elle a converti l’individualisme en altruisme. Elle a changé l’indifférence en compassion.

Nous possédons une richesse insoupçonnée. Nous avons la capacité de semer la paix et la joie autour de nous. Nous avons les moyens d’éveiller la confiance et l’espérance. Nous avons le pouvoir de semer le bonheur.

Allons-nous renvoyer la foule la faim au ventre ?

11:54 Écrit par Pol Braconnier | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |