30/07/2017

Samedi 29 juillet 2017

Jésus proposait cette parabole : ‘Le Royaume des cieux est comparable à un homme qui a semé de la bonne semence dans son champ. Or, pendant que tout le monde dormait, son ennemi survint ; à son tour il sema de l’ivraie au milieu du blé et s’en alla.

Quand la tige poussa et produisit l’épi, c’est alors que l’ivraie aussi se montra.

Les serviteurs du maître de maison vinrent lui dire : ‘Seigneur, n’est-ce pas de la bonne semence que tu as semée dans ton champ ? D’où vient donc qu’il y a de l’ivraie ?’

Le maître répondit : ‘C’est un ennemi qui a fait cela. – Alors, veux-tu que nous allions la ramasser ? – Non, de peur qu’en ramassant l’ivraie vous arrachiez le blé en même temps. Laissez-les pousser ensemble jusqu’à la moisson ; et, au temps de la moisson, je dirai aux moissonneurs : ramassez d’abord l’ivraie, liez-la en bottes pour la brûler ; quant au blé, recueillez-le dans mon grenier.’ Matthieu 13,24-30.

L’ivraie pousse en même temps que le blé. Sur le même sol. Dans la même terre. Sur le même terrain.

En nous aussi, il y a le bon et le moins bon. Nos élans de générosité. Nos paroles de bienveillance. Nos regards de compassion.

Mais de temps à autre, il y a aussi nos mouvements d’humeur. Nos paroles blessantes. Nos regards méprisants. Nos gestes d’impatience. Nos emportements. Notre lâcheté. Notre indifférence.

Il reste un travail à effectuer avant la moisson. Pour que l’ivraie n’étouffe pas le blé. Pour que l’ivraie ne se répande pas, ne se reproduise pas.

A chacun sa méthode. A chacun ses moyens.

La méditation. L’évangile. La prière. La bonté. La fraternité.

16:20 Écrit par Pol Braconnier | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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