30/07/2017

Lundi 31 juillet 2017

Jésus proposait aux foules cette parabole : ‘Le Royaume des cieux est semblable à une graine de moutarde qu’un homme prend et sème dans son champ. C’est la plus petite de toutes les semences ; mais, quand elle a poussé, elle dépasse les autres plantes du jardin, et elle devient un arbre si bien que les oiseaux du ciel font leurs nids dans ses branches.’

Il leur dit aune autre parabole : ‘Le Royaume des cieux est semblable à du levain qu’une femme prend et enfouit dans quarante litres de farine jusqu’à ce que toute la pâte ait levé’

Jésus parlait ainsi aux foules en paraboles, et il ne leur parlait qu’en paraboles. Ainsi s’accomplissait la parole du prophète : J’ouvrirai la bouche pour enseigner en paraboles, je révélerai des choses cachées depuis la création. Matthieu 13,31-35.

Ils rêvaient de grandes choses. Ils planifiaient des actions. Ils établissaient des programmes. Ils arrêtaient des stratégies.

Jésus comparait le Royaume de Dieu à une petite graine, à un peu de levain.

Sans cette petite graine, il n’y a pas de grand arbre. Sans ce peu de levain, il n’y a pas de pain.

Le peu devient abondance. Le plus petit devient grandiose.

Nous possédons tous ce levain et cette graine. Mais souvent nous les laissons sécher et disparaître.

Chaque jour il faut semer. Chaque jour il faut du pain.

L’évangile est annoncé. Il est vivant dans les plus petits gestes, dans les paroles les plus ordinaires, dans une présence bienveillante et fraternelle.

16:28 Écrit par Pol Braconnier | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Dimanche 30 juillet 2017

Jésus disait aux foules : ‘13,44Le royaume des cieux est encore semblable à un trésor caché dans un champ. L'homme qui l'a trouvé le cache; et, dans sa joie, il va vendre tout ce qu'il a, et achète ce champ.

45Le royaume des cieux est encore semblable à un marchand qui cherche de belles perles.

46Il a trouvé une perle de grand prix; et il est allé vendre tout ce qu'il avait, et l'a achetée.

47Le royaume des cieux est encore semblable à un filet jeté dans la mer et ramassant des poissons de toute espèce.

48Quand il est rempli, les pêcheurs le tirent; et, après s'être assis sur le rivage, ils mettent dans des vases ce qui est bon, et ils jettent ce qui est mauvais.

49Il en sera de même à la fin du monde. Les anges viendront séparer les méchants d'avec les justes, 50et ils les jetteront dans la fournaise ardente, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.

51Avez-vous compris toutes ces choses ? – Oui, répondirent-ils.

52Et il leur dit : ‘C'est pourquoi, tout scribe instruit de ce qui regarde le royaume des cieux est semblable à un maître de maison qui tire de son trésor des choses nouvelles et des choses anciennes.’ Matthieu 13,44-52.

Quatre paraboles pour parler du Royaume de Dieu.

Notre vie est le Royaume de Dieu en chantier. Avec des choix. Avec du discernement. Avec des renoncements. Tout un travail de construction. Toute une recherche persévérante. Tout un questionnement incessant.

Nous pensons posséder ce trésor et le tenir à l’abri dans un coffre-fort. Une foi sclérosée. Une foi au point mort. Une foi inemployée. Une foi devenue indifférence, passivité, ennui, lassitude. Une foi qui se meurt.

Le laboureur a acheté le champ. Le marchand a trouvé la perle. Le pêcheur a rejeté l’inutile. Le scribe a consenti à la nouveauté de l’évangile.

Ouvrons ce trésor. Exposons la perle à la lumière.

Soyons dans l’émerveillement.

16:24 Écrit par Pol Braconnier | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Samedi 29 juillet 2017

Jésus proposait cette parabole : ‘Le Royaume des cieux est comparable à un homme qui a semé de la bonne semence dans son champ. Or, pendant que tout le monde dormait, son ennemi survint ; à son tour il sema de l’ivraie au milieu du blé et s’en alla.

Quand la tige poussa et produisit l’épi, c’est alors que l’ivraie aussi se montra.

Les serviteurs du maître de maison vinrent lui dire : ‘Seigneur, n’est-ce pas de la bonne semence que tu as semée dans ton champ ? D’où vient donc qu’il y a de l’ivraie ?’

Le maître répondit : ‘C’est un ennemi qui a fait cela. – Alors, veux-tu que nous allions la ramasser ? – Non, de peur qu’en ramassant l’ivraie vous arrachiez le blé en même temps. Laissez-les pousser ensemble jusqu’à la moisson ; et, au temps de la moisson, je dirai aux moissonneurs : ramassez d’abord l’ivraie, liez-la en bottes pour la brûler ; quant au blé, recueillez-le dans mon grenier.’ Matthieu 13,24-30.

L’ivraie pousse en même temps que le blé. Sur le même sol. Dans la même terre. Sur le même terrain.

En nous aussi, il y a le bon et le moins bon. Nos élans de générosité. Nos paroles de bienveillance. Nos regards de compassion.

Mais de temps à autre, il y a aussi nos mouvements d’humeur. Nos paroles blessantes. Nos regards méprisants. Nos gestes d’impatience. Nos emportements. Notre lâcheté. Notre indifférence.

Il reste un travail à effectuer avant la moisson. Pour que l’ivraie n’étouffe pas le blé. Pour que l’ivraie ne se répande pas, ne se reproduise pas.

A chacun sa méthode. A chacun ses moyens.

La méditation. L’évangile. La prière. La bonté. La fraternité.

16:20 Écrit par Pol Braconnier | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |