20/08/2017

Vendredi 18 août 2017

Des pharisiens s’approchèrent de Jésus. Ils lui demandèrent, pour lui tendre un piège : ‘Est-il permis de renvoyer sa femme pour n’importe quel motif ?’

Il répondit : ‘N’avez-vous pas lu l’Ecriture ? Au commencement, le Créateur les fit homme et femme, et leur dit : Voilà pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, il s’attachera à sa femme, et tous deux ne feront plus qu’un seul. Donc, ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas !’

Les pharisiens lui répliquèrent : ‘Pourquoi donc Moïse a-t-il prescrit la remise d’un acte de divorce avant la séparation ?’

Jésus leur répond : ‘C’est parce que vous avez le cœur dur que Moïse vous a concédé de renvoyer vos femmes. Mais au commencement, il n’en était pas ainsi. Or, je vous dis : Si quelqu’un renvoie sa femme – sauf en cas d’union illégale – pour en prendre une autre, il est adultère.’… Matthieu 19,3-12.

Qui es-tu donc, toi qui as partagé ma vie ?

Il est assez facile d’exclure quelqu’un. De le répudier. De s’en séparer. De trancher une branche à notre arbre de vie. Pour de multiples raisons. Pour de multiples causes. Pour de multiples motifs.

Mais l’arbre demeure amputé, blessé, meurtri.

Peut-être n’avons-nous pas amorcé un dialogue ? Peut-être n’avons-nous pas ouvert les yeux et tendu l’oreille ? Peut-être n’avons-nous pas émis la parole que l’autre pouvait entendre ? Peut-être n’avons-nous pas pris suffisamment de temps l’un pour l’autre ?

La cicatrisation est longue. La saison des pourquoi s’éternise. Cependant, il faut renaître à la vie.

14:06 Écrit par Pol Braconnier | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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