30/08/2017

Dimanche 27 août 2017

16,13Jésus, étant arrivé dans le territoire de Césarée de Philippe, demanda à ses disciples : ‘Qui dit-on que je suis, moi, le Fils de l'homme?’

14Ils répondirent : ‘Les uns disent que tu es Jean Baptiste; les autres, Élie; les autres, Jérémie, ou l'un des prophètes.’

15‘Et vous, leur dit-il, qui dites-vous que je suis?’

16Simon Pierre répondit : ‘Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.’

17Jésus, reprenant la parole, lui dit : ‘Tu es heureux, Simon, fils de Jonas; car ce ne sont pas la chair et le sang qui t'ont révélé cela, mais c'est mon Père qui est dans les cieux. 18Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Église, et que les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle. 19Je te donnerai les clefs du royaume des cieux: ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux, et ce que tu délieras sur la terre sera délié dans les cieux.’

20Alors il recommanda aux disciples de ne dire à personne qu'il était le Christ. Matthieu 16,13-20.

Pour toi, qui suis-je ?

Une question embarrassante. Nous voudrions reproduire la définition du catéchisme ou répéter une affirmation du Credo.

Mais, pour le disciple, c’est l’heure de la vérité. C’est le moment de l’engagement.

Jésus de Nazareth. Un prophète ? Un sage ? Un religieux ?

Jésus de Nazareth, le Béni de Dieu. Un chemin parcouru depuis sa naissance. Une recherche. Une initiation. Un amour de Dieu. Un abandon à l’action de Dieu.

Toute notre vie est chemin vers Dieu. Image sans cesse perfectible du visage de Dieu. Pas besoin de mots. Pas besoin de discours. Le témoignage est dans le regard et dans le geste. Dans l’accueil et dans l’écoute de l’autre. Dans la communion à ses souffrances. Dans l’accompagnement. Dans la compassion. Dans la lutte contre l’injustice, le mensonge, le mépris. Dans la réconciliation, dans le pardon, dans la médiation. Dans la prière qui porte le souci de l’autre, les peurs de l’autre, les angoisses de l’autre.

Tout Homme dit Dieu dans le quotidien de sa vie.

09:10 Écrit par Pol Braconnier | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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