03/09/2017

Vendredi 1er septembre 2017

Parlant de la venue du Fils de l’homme, Jésus dit cette parabole : ‘Le Royaume des cieux est semblable à dix jeunes filles qui prirent leur lampe et s’en allèrent à la rencontre de l’époux. Cinq d’entre elles étaient insensées, et cinq étaient prévoyantes : les insensées avaient pris leur lampe sans emporter d’huile, tandis que les prévoyantes avaient pris, avec leur lampe, de l’huile en réserve.

Comme l’époux tardait, elles s’assoupirent toutes et s’endormirent.

Au milieu de la nuit, un cri se fit entendre : Voici l’époux ! Sortez à sa rencontre.

Alors toutes ces jeunes filles se réveillèrent et préparèrent leur lampe. Les insensées demandèrent aux prévoyantes : ‘Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s’éteignent.’ Les prévoyantes répondirent : ‘Jamais cela ne suffira pour nous et pour vous ; allez plutôt vous en procurer chez les marchands.’

Pendant qu’elles allaient en acheter, l’époux arriva.

Celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces et l’on ferma la porte.

Plus tard, les autres jeunes filles arrivent à leur tour et disent : ‘Seigneur, Seigneur, ouvre-nous !’ Il leur répondit : ‘Vraiment, je vous le dis, je ne vous connais pas.’

Veillez donc, car vous ne savez ni le jour ni l’heure.’ Matthieu 25,1-13.

Elles étaient absentes. Cherchant désespérément un peu d’huile pour leurs lampes. Une flamme intérieure qu’il fallait alimenter.

Distraites, insouciantes, elles ont cherché dehors ce qu’elles portaient en elles. Ce qu’elles ont ignoré. Ce qu’elles ont négligé.

Le Royaume de Dieu est bien là. Présent. Accessible. Accueillant.

Soyons conscients. Soyons attentifs. L’heure est avancée. Que nous soyons au printemps ou à l’automne de la vie.

Dieu alimente la flamme. Dieu procure l’huile et le feu. Nous en sommes porteurs. Protégeons la lumière. Nourrissons le feu. Clarté en chacun de nous. Lumière des Béatitudes (Matthieu 5,3-12) dans notre quotidien. Pour un monde nouveau.

Tiens ma lampe allumée,

La flamme est si fragile,

Ce soir je viens mendier,

Ton pain, ton eau, ton huile ;

Tiens ma lampe allumée,

Jusqu’à ton domicile,

Toi seul peux me guider ! … Jean-Claude Gianadda.

16:04 Écrit par Pol Braconnier | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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