12/09/2017

Lundi 11 septembre 2017

C’était encore un jour de sabbat : Jésus entra dans la synagogue et se mit à enseigner. Il y avait là un homme dont la main droite était paralysée. Les scribes et les pharisiens observaient Jésus pour voir s’il ferait une guérison le jour du sabbat, afin de trouver à l’accuser.

Jésus connaissait leur pensées, et il dit à l’homme qui avait la main paralysée : ‘Lève-toi, et viens te mettre devant tout le monde.’ L’homme se leva et resta debout

Jésus leur dit alors : ‘Je vous le demande : est-il permis, le jour du sabbat, de faire le bien, ou de faire le mal ; de sauver une vie, ou de la perdre ?’

 Alors, promenant son regard sur eux tous, il dit à l’homme : ‘Etends ta main.’ Il le fit et sa main fut guérie.

Les autres furent remplis de fureur, et ils s’entretenaient ensemble de ce qu’ils pourraient faire à Jésus. Luc 6,6-11.

Une main paralysée. Inerte. Inutile. Encombrante.

Elle ne peut plus se tendre. Elle ne peut plus serrer. Elle ne peut plus caresser. Elle ne peut plus donner.

Homme blessé. Homme meurtri. Homme humilié. Homme mortifié. Homme amputé.

Notre main n’est pas paralysée mais nous la gardons fermée. Bloquée. Verrouillée.

Notre main est l’expression de notre cœur. Si le cœur est ouvert, la main est tendue. Si le cœur a de la compassion, la main se donne. Si le cœur a de la tendresse, la main caresse. Si le cœur est bon, la main est généreuse.

Guérir la main de l’homme, c’est aussi guérir son cœur.

20:51 Écrit par Pol Braconnier | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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