24/09/2017

Lundi 18 septembre 2017

Après avoir parlé à la foule, Jésus entra dans la ville de Capharnaüm.

Un centurion de l’armée romaine avait un esclave auquel il tenait beaucoup ; celui-ci était malade, sur le point de mourir. Le centurion avait entendu parler de Jésus ; alors il lui envoya quelques notables juifs pour le prier de venir sauver son esclave…

Jésus était en route avec eux, et déjà il n’était plus loin de la maison, quand le centurion lui fit dire : ‘Seigneur, ne prends pas cette peine, car je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit. Moi-même, je ne me suis pas senti le droit de venir te trouver. Mais dis seulement un mot, et mon serviteur sera guéri. Moi qui suis un subalterne, j’ai des soldats sous mes ordres : à l’un, je dis : ‘va’, et il va ; à l’autre : ‘viens’, et il vient ; et à mon esclave : ‘fais ceci’, et il le fait.’

Entendant cela, Jésus fut dans l’admiration. Il se tourna vers la foule qui le suivait : ‘Je vous le dis, même en Israël, je n’ai pas trouvé une telle foi !’

De retour à la maison, les envoyés trouvèrent l’esclave en bonne santé. Luc 7,1-10.

La force des mots. La puissance d’une parole. L’efficacité d’une affirmation. L’expression de la foi. ‘Dis seulement un mot, et mon serviteur sera guéri.’

Que de paroles répandues. Que d’idées dispersées. Que de conversations futiles et de réflexions oiseuses.

La parole est réponse à l’écoute d’autrui. Elle se fraye un chemin dans le discernement. Elle dit le mot juste. Elle respecte la dignité. Elle est empreinte de douceur et de délicatesse.

La parole redresse celui qui est courbé. Elle réconforte celui qui est faible. Elle guérit celui qui est blessé. Elle accompagne celui qui est malade.

Nos paroles sont porteuses de vie.

11:58 Écrit par Pol Braconnier | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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