29/10/2017

Samedi 28 octobre 2017

Un jour, des gens vinrent rapporter à Jésus l’affaire des Galiléens que Pilate avait fait massacrer pendant qu’ils offraient un sacrifice.

Jésus leur répondit : ‘Pensez-vous que ces Galiléens étaient de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens, pour avoir subi un tel sort ?

Eh bien non, je vous le dis ; et si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous comme eux.

Et ces dix-huit personnes tuées par la chute de la tour de Siloé, pensez-vous qu’elles étaient plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem ?

Eh bien non, je vous le dis ; et si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous de la même manière.’

Jésus leur dit encore cette parabole : ‘Un homme avait un figuier planté dans sa vigne. Il vint chercher du fruit et n’en trouva pas.

Il dit alors à son vigneron : ‘Voilà trois ans que je viens chercher du fruit sur ce figuier, et je n’en trouve pas. Coupe-le. A quoi bon le laisser épuiser le sol ?’

Mais le vigneron lui répondit : ‘Maître, laisse-le encore cette année, le temps que je bêche autour pour y mettre du fumier. Peut-être donnera-t-il du fruit à l’avenir ? Sinon, tu le couperas.’  Luc 13,1-9.

Nous voudrions une justice expéditive. Nous imaginons Dieu châtiant les uns et récompensant les autres. Un jugement inflexible. Une sentence sévère. Une punition rigoureuse. Une séparation entre les bons et les mauvais. Un tri radical et définitif. Nous serions bien entendu du côté des élus !

Dieu est un vigneron patient. Indulgent. Persévérant.

Il attend. Il espère. Un jour nous produirons du bon fruit. Aujourd’hui ? Ou peut-être demain ?

Dieu est le jardinier de notre âme.

19:46 Écrit par Pol Braconnier | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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