05/11/2017

Vendredi 3 novembre 2017

Un jour de sabbat, Jésus était entré chez un chef des pharisiens pour y prendre son repas, et ces gens l’observaient. Un hydropique était en face de lui.

Jésus prit la parole pour dire aux docteurs de la Loi et aux pharisiens : ‘Est-il permis de guérir quelqu’un le jour du sabbat, ou non ?’

Ils gardèrent le silence.

Jésus prit le malade par la main, le guérit et le congédia.

Puis il leur dit : ‘Lequel d’entre vous, si son fils ou son bœuf tombe dans un puits, ne l’en retire pas aussitôt, un jour de sabbat ?’

Et ils furent incapables de répondre à cela. Luc 14,1-6.

La question est embarrassante. Elle implique un engagement. Elle sollicite une prise de position. Elle exige la sincérité.

Alors ils se taisent.

Pourtant la question est pertinente. Elle invite à la réflexion. Cet homme malade est en souffrance. Une guérison serait bénéfique. Il serait libéré. Il recouvrerait la santé. Il accèderait à la joie.

Vont-ils lui refuser ce bonheur ?

Leur réponse est le silence.

Le silence comme une sentence. Le silence comme une condamnation. Le silence comme une exécution.

Silence de mort.

08:44 Écrit par Pol Braconnier | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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