26/11/2017

Jeudi 23 novembre 2017

Quand Jésus se fut approché de Jérusalem et qu’il la vit, il se mit à pleurer sur elle en disant : ‘Si toi aussi, en ce jour, tu avais compris ce qui devait t’apporter la paix ! Mais hélas, cela est resté caché à tes yeux. Des jours vont venir pour toi où tes ennemis t’entoureront de tranchées, t’encercleront, t’assiégeront, te serreront de tous côtés ; ils te briseront sur le sol, toi et tes enfants qui sont chez toi, et ils ne laisseront pas chez toi pierre sur pierre, parce que tu n’as pas su reconnaître le temps où tu as reçu la visite de Dieu.’ Luc 19,41-44.

Hélas ! Hélas ! Hélas !

Déceptions. Lamentations. Regrets. Immense tristesse. Si tu savais su… Si tu avais compris…

Nous ne savions pas qu’il fallait aimer. Nous avons porté la religion comme un verni. Nous avons préféré le culte à l’amour du prochain. Nous nous sommes servis de la religion comme alibi.

Nous avons vécu sans savoir que la foi était source de joie. Sans savoir que la rencontre de Dieu est intérieure. Sans savoir que nous sommes appelés au bonheur, ici et maintenant.

Malheureux sommes-nous de ne pas avoir cru en un Dieu de bonté, d’amour et de tendresse. Nous lui avons préféré un dieu de devoirs, d’obligations, de servitudes.

Malheureux sommes-nous…

Car c’est l’amour qui me plaît et non les sacrifices, la connaissance de Dieu plutôt que les holocaustes. Osée 6,6.

19:13 Écrit par Pol Braconnier | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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