26/11/2017

Samedi 25 novembre 2017

Des sadducéens – ceux qui prétendent qu’il n’y a pas de résurrection – vinrent trouver Jésus, et ils l’interrogèrent : ‘Maître, Moïse nous a donné cette loi : Si un homme a un frère marié, qui meurt sans enfant, qu’il épouse la veuve pour donner une descendance à son frère. Or, il y avait sept frères : le premier se maria et mourut sans enfant ; le deuxième, puis le troisième épousèrent la veuve, et ainsi tous les sept : ils moururent sans laisser d’enfants. Finalement la femme mourut aussi. Eh bien, à la résurrection, cette femme, de qui sera-elle l’épouse, puisque les sept l’ont eue pour femme ?’

Jésus répond : ‘Les enfants de ce monde se marient. Mais ceux qui seront jugés dignes d’avoir part au monde à venir et à la résurrection des morts, ne se marient pas, car ils ne peuvent plus mourir : ils sont semblables aux anges, ils sont fils de Dieu, en étant héritiers de la résurrection. Quant à dire que les morts doivent ressusciter, Moïse lui-même le fait comprendre à propos du buisson ardent, quand il appelle le Seigneur ‘le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac, le Dieu de Jacob’. Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants, car tous ont par lui la vie.’

Quelques-uns des scribes prirent la parole : ‘Maître, tu as bien parlé.’ Car ils n’osaient plus l’interroger sur rien. Luc 20,27-40.

La loi du lévirat. L’obligation de perpétuer le nom et de conserver le bien de la famille. Le frère aîné d’un homme décédé sans enfant doit épouser la veuve (Deutéronome 25,5-10).

La foi juive (IIè siècle avant Jésus-Christ : martyre des Maccabées, 2 Maccabées 7,14 ; Daniel 12,2-3) affirme que Dieu est juste et il ne laisse pas dans le chéol (lieu du séjour des morts) ceux qui ont donné leur vie pour Dieu. C’est l’être entier qui ressuscite en remontant du chéol.

La résurrection du Christ laisse entendre une transformation dans sa totalité de l’être personnel de Jésus. Le Ressuscité est le même que Jésus de Nazareth, mais pleinement accompli en Dieu. Le corps ressuscité est un corps spirituel.

Il en est ainsi pour la résurrection des morts : semé corruptible, le corps ressuscite incorruptible ; semé méprisable, il ressuscite éclatant de gloire ; semé dans la faiblesse, il ressuscite plein de force, semé corps animal, il ressuscite corps spirituel. S’il y a un  corps animal, il y a aussi un corps spirituel… Mais ce qui est premier, c’est l’être animal, ce n’est pas l’être spirituel ; il vient ensuite 1 Corinthiens 15,42-46.

19:28 Écrit par Pol Braconnier | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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