31/12/2017

Dimanche 24 décembre 2017

En ces jours-là, Marie se mit en route rapidement vers une ville de la montagne de Judée. Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Elisabeth.

Or, quand Elizabeth entendit la salutation de Marie, l’enfant tressaillit en elle. Alors Elizabeth fut remplie de l’Esprit Saint, et s’écria d’une voix forte : ‘Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni. Comment ai-je ce bonheur que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ? Car, lorsque j’ai entendu tes paroles de salutation, l’enfant a tressailli d’allégresse au-dedans de moi. Heureuse, celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur.’ Luc 1,39-45.

Elle n’avait pas de sang royal comme Joseph son fiancé. Elle n’était pas de noble descendance comme Joseph son époux.

Elle était une jeune fille comme les autres jeunes filles. Comme ces jeunes filles qui bavardent et qui rient. Comme ces jeunes filles qui courent et qui jouent. Comme ces jeunes filles qui s’émeuvent et qui pleurent. Comme ces jeunes filles qui réfléchissent et se confient…

Marie, le prénom donné abondamment aux jeunes filles dans le monde.

Marie nous ressemble. Mêmes gestes. Mêmes émotions. Mêmes émerveillements. Mêmes rites. Mêmes larmes. Mêmes sourires. Mêmes souffrances. Mêmes tristesses. Mêmes joies. Mêmes doutes. Mêmes hésitations. Mêmes angoisses. Mêmes amours…

Alors, tout comme nous, il a fallu qu’elle apprenne la confiance. Il a fallu qu’elle affermisse sa foi. Il a fallu qu’elle s’abandonne à un Amour qui la dépasse mais qui l’enveloppe avec tendresse. Dieu est devenu son quotidien. Dieu de tous les instants. Dieu présent. Dieu intime. Dieu complice.

Désormais, peu importe l’avenir. Peu importent les déceptions. Peu importe les souffrances. Peu importe les rejets. Peu importe l’indifférence. Peu importe...

Dieu est devant. Traçant un chemin. Eclairant nos pas.

Notre ‘oui’ est à dire et à redire. Il est acquiescement. Il est abandon. Il est lâcher-prise. Il est joie. Il est paix.

20:50 Écrit par Pol Braconnier | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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