31/12/2017

Samedi 23 décembre 2017

Quand arriva le jour où Elisabeth devait enfanter, elle mit au monde un fils. Ses voisins et sa famille apprirent que le Seigneur l’avait comblée de sa miséricorde, et ils se réjouissaient avec elle.

Le huitième jour, ils vinrent pour la circoncision de l’enfant. Ils voulaient le nommer Zacharie comme son père. Mais sa mère déclara : ‘Non, il s’appellera Jean.’ On lui répondit : ‘Personne dans ta famille ne porte ce nom-là !’

On demandait par signes au père comment il voulait l’appeler. Il se fit donner une tablette sur laquelle il écrivit : Son nom est Jean. Et tout le monde en fut étonné. A l’instant même sa bouche s’ouvrit, sa langue se délia : il parlait et il bénissait Dieu.

La crainte saisit alors les gens du voisinage, et dans toute la montagne de Judée on racontait tous ces événements. Tous ceux qui les apprenaient en étaient frappés et disaient : ‘Que sera donc cet enfant ?’ En effet, la main du Seigneur était avec lui. Luc 1,57-66.

Jean, c’est le prénom attribué à l’enfant lors de l’annonce à Zacharie

En lui donnant le prénom de Jean, ses parents acceptent que leur fils demeure dans les vues de Dieu. Ils acceptent que leur fils réponde au projet de Dieu. Ils acceptent que leur fils devienne un prophète, un ascète, un prédicateur. Avec les risques de rejets, de souffrances, de persécutions.

Nous ne sommes pas des anonymes. Nous ne sommes pas des numéros. Nous ne sommes pas insignifiants.

Dès notre naissance (et avant), nous entrons dans l’histoire. Nous entrons en humanité. Nous entrons dans l’histoire.

Au long de notre vie, chaque geste de bonté. Chaque parole bienveillante. Chaque regard de compassion, laissent une empreinte. Laissent une trace. Laissent une marque de notre passage, de notre présence et de notre action. Nous n’en mesurons pas les effets. Nous ne percevons pas les conséquences. Nous n’estimons pas les résultats. Mais l’amour demeure. L’amour se reproduit. L’amour a une valeur infinie. L’amour construit notre éternité.

20:46 Écrit par Pol Braconnier | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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