06/01/2018

1er janvier 2018

Quand les bergers arrivèrent à Bethléem, ils découvrirent Marie et Joseph, avec le nouveau-né couché dans une mangeoire.

Après l’avoir vu, ils racontèrent ce qui leur avait été annoncé au sujet de cet enfant. Et tout le monde s’étonnait de ce que racontaient les bergers.

Marie, cependant, retenait tous ces événements et les méditait dans son cœur. Les bergers repartirent ; ils glorifiaient et louaient Dieu pour tout ce qu’ils avaient entendu et vu selon ce qui leur avait été annoncé.

Quand fut arrivé le huitième jour, celui de la circoncision, l’enfant reçu le nom de Jésus, le nom que l’Ange lui avait donné avant sa conception. Luc 2,16-21.

Tout va vite. Tout va trop vite. Une idée à peine surgie est remplacée par une autre. Nous sommes envahis par les images. Quelques minutes suffisent pour balayer les nouvelles du monde. Bonnes ou mauvaises. Les événements et les drames se succèdent. Il ne nous reste que quelques émotions.

Marie méditait. Elle réfléchissait. Elle ressassait les changements, les bouleversements dans sa vie. Elle en recherchait le sens. Leurs origines. Leurs conséquences. Et sa vie s’éclairait. Sa vie se nourrissait de ces méditations. Elle y retrouvait la trace de Dieu. La main de Dieu. L’action de Dieu.

Marie était apaisée. Elle était sereine. Elle vivait la confiance. Tout est grâce !

02:30 Écrit par Pol Braconnier | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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