10/01/2018

Mercredi 10 janvier 2018

Aussitôt après avoir multiplié les pains, Jésus obligea ses disciples à monter dans la barque et à le précéder sur l’autre rive, vers Bethsaïde, pendant que lui-même renverrait la foule.

Quand il les eut congédiés, il s’en alla sur la montagne pour prier.

Le soir venu, la barque était au milieu de la mer et lui, tout seul, à terre. Voyant qu’à force de ramer ils étaient épuisés, car le vent leur était contraire, il vient à eux, vers la fin de la nuit en marchant sur la mer, et il allait les dépasser. En le voyant marcher sur la mer, les disciples crurent que c’était un fantôme et ils se mirent à pousser des cris, car tous l’avaient vu et ils étaient bouleversés.

Mais aussitôt Jésus leur parla : ‘Confiance ! C’est moi ; n’ayez pas peur !’ Il monta ensuite avec eux dans la barque et le vent tomba ; et en eux-mêmes, ils étaient complètement bouleversés de stupeur, car ils n’avaient pas compris la signification du miracle des pains : leur cœur était endurci. Marc 6,45-52.

Le vent leur était contraire et les disciples luttaient contre le vent. Mais la barque ne progressait pas. Les efforts étaient vains.

Jésus, lui, a prié sur la montagne. Il s’est abandonné à la présence et à l’action de Dieu. A la fin de la nuit, il était transformé, transfiguré au point que les disciples ne le reconnaissaient pas. ‘C’est bien moi !’

La présence de Jésus irradie la paix et la foi des disciples est réactivée. Plus de tempête. Plus de vents violents.

Avant l’arrivée de Jésus, ils ne comptaient que sur leurs propres forces. Ils ne croyaient qu’en leurs capacités.

La tempête apaisée est l’expérience de notre confiance au travail de Dieu dans notre vie.

12:02 Écrit par Pol Braconnier | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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