09/12/2017

Lundi 4 décembre 2017

Jésus était entré à Capharnaüm ; un centurion de l’armée romaine vint à lui et le supplia : ‘Seigneur, mon serviteur est au lit, chez moi, paralysé, et il souffre terriblement.’ Jésus lui dit : ‘Je vais aller le guérir.’ Le centurion reprit : ‘Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement une parole et mon serviteur sera guéri. Ainsi, moi qui suis soumis à une autorité, j’ai des soldats sous mes ordres : je dis à l’un : Va, et il va, à un autre : Viens, et il vient, et à mon esclave : Fais ceci, et il le fait.’

A ces mots, Jésus fut dans l’admiration et dit à ceux qui le suivaient : ‘Vraiment, je vous le déclare, chez personne en Israël, je n’ai trouvé une telle foi. Aussi je vous le dis, beaucoup viendront de l’Orient et de l’Occident et prendront place avec Abraham, Isaac et Jacob au festin du Royaume des cieux, tandis que les héritiers du Royaume seront jetés dans les ténèbres du dehors : là seront les pleurs et les grincements de dents.’

Et Jésus dit au centurion : ‘Rentre chez toi ! Qu’il te soit fait comme tu as cru.’

Et le serviteur fut guéri à cette heure-là.  Matthieu 8,5-11.

Une simple parole pour guérir. Une unique parole pour apaiser la souffrance.

Nous avons ce pouvoir. Nous avons cette capacité. Les mots justes. L’expression de la bonté. La force de la bienveillance. La puissance de la générosité. L’efficacité de la compassion.

Heureux celui qui croit à l’action de Dieu. Heureux celui qui partage le projet de Dieu. Heureux celui qui s’abandonne au travail de Dieu.

Le serviteur fut guéri à cette heure-là...

09:20 Écrit par Pol Braconnier | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/12/2017

Dimanche 3 décembre 2017

Jésus disait à ses disciples : ‘Prenez garde, restez éveillés, car vous ne savez pas quand ce sera le moment. 

C’est comme un homme qui part en voyage : il a laissé sa maison, confié à ses serviteurs l’autorité, à chacun sa tâche, et il a donné au portier l’ordre de veiller. 

Veillez donc, car vous ne savez pas quand le maître de la maison va venir, le soir ou au milieu de la nuit, au chant du coq ou le matin, de peur qu’il n’arrive à l’improviste et ne vous trouve en train de dormir. 

Ce que je vous dis, je le dis à tous : veillez.’ Marc 13,33-37. 

Et si celui que nous attendons n’allait pas venir. Et si l’attente s’éternisait. Et si l’attente restait vaine. Que d’inquiétude. Que d’impatience. Que d’angoisse.

Dieu se présente à l’improviste dans notre vie. Dieu surgit alors que nous ne l’attendons pas. Dieu est présent sans que nous sommes préparés.

Lorsqu’il n’y a pas d’attente. Lorsqu’il n’y a pas de désir. Lorsqu’il n’y a pas de disponibilité. Lorsqu’il n’y a pas de place préparée. Alors nous risquons de manquer la rencontre. Nous risquons de refuser le dérangement. Nous risquons de refuser d’être bousculés. Nous risquons d’être sur la défensive et de redouter cette venue.

Soyons attentifs. Soyons vigilants. Que notre attente soit désir. Que notre attente soit accueil. Que notre attente soit prière.

Dieu est déjà là.

14:16 Écrit par Pol Braconnier | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Vendredi 1er décembre 2017

Jésus parlait à ses disciples de sa venue et il leur dit une parabole : ‘Voyez le figuier et les autres arbres : dès qu’ils bourgeonnent, en les regardant, vous savez que l’été est déjà proche.

De même, vous aussi, lorsque vous verrez cela, sachez que le Règne de Dieu est proche.

Vraiment, je vous le dis : cette génération ne passera pas avant que tout cela n’arrive. Le ciel et la terre passeront, mes paroles ne passeront pas.’  Luc 21,29-33.

Imaginez un sentier en forêt. Imaginez une clairière. Imaginez un ruisseau serpentant. Imaginez le soleil levant. Imaginez le silence…

Beauté. Paix. Emerveillement.

Ainsi en est-il de la rencontre avec Dieu.

La perception de l’infini. La communion intense. Le silence immense. La voix intérieure. La présence que l’on veut prolonger.

Pas besoin de mots qui viendraient troubler cette paix profonde.

Dieu et l’homme. Intimement présents.

13:55 Écrit par Pol Braconnier | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |