04/10/2017

Mardi 3 octobre 2017

Comme le temps approchait où Jésus allait être enlevé de ce monde, il prit avec courage la route de Jérusalem. Il envoya des messagers devant lui ; ceux-ci se mirent en route et entrèrent dans un village de Samaritains pour préparer sa venue. Mais on refusa de le recevoir, parce qu’il allait à Jérusalem.

Devant ce refus, les disciples Jacques et Jean intervinrent : ‘Seigneur, veux-tu que nous ordonnions que le feu tombe du ciel pour les détruire ?’

Mais Jésus se retourna et les réprimanda. Et ils partirent pour un autre village. Luc 9,51-56.

Guerres des religions. Querelles des religieux. Vengeance au nom de Dieu.

Comment l’amour de Dieu peut-il susciter la haine ? Comment la paix de Dieu peut-elle déclencher la guerre ? Comment la bonté de Dieu peut-elle créer la violence ?

Combats d’idées. Puissance de domination. Recherche de prestige. Ambitions humaines.

Retrouvons le chemin des Béatitudes (Matthieu 5,3-12). Chemin à la rencontre de Dieu. Chemin de notre accomplissement. Chemin de notre bonheur.

19:48 Écrit par Pol Braconnier | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Lundi 2 octobre 2017

Une question se posa dans l’esprit des disciples : Lequel, parmi eux, pouvait être le plus grand ?

Jésus, voyant la question qu’ils se posaient, prit un enfant, le plaça près de lui, et leur dit : ‘Celui qui accueille en mon nom cet enfant, c’est moi qu’il accueille ; et celui qui m’accueille accueille celui qui m’a envoyé. Car le plus petit d’entre vous tous, c’est lui qui est grand.’…  Luc 9,46-50.

Mettre l’enfant au milieu.

L’enfant que nous avons abandonné. L’enfant que nous méprisons. L’enfant que nous avons oublié. L’enfant qui est au fond de nous-mêmes.

Cet enfant était bien présent avant notre naissance. L’enfant de nos origines.

L’enfant qui pressentait la grandeur de l’homme et son destin infini. L’enfant qui nous préparait à l’amour, à la tendresse, à la bonté. L’enfant qui pardonnait d’un sourire. L’enfant qui consolait en tenant notre main. L’enfant qui essuyait les larmes de nos yeux.

Retrouver l’enfant en soi, c’est accueillir Dieu.

19:39 Écrit par Pol Braconnier | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

01/10/2017

Dimanche 1er octobre 2017

Jésus disait aux chefs des prêtres et aux anciens : 21,28‘Que vous en semble? Un homme avait deux fils; et, s'adressant au premier, il dit : Mon enfant, va travailler aujourd'hui dans ma vigne. 29Il répondit : Je ne veux pas. Ensuite, il se repentit, et il alla.

30S'adressant à l'autre, il dit la même chose. Et ce fils répondit : Je veux bien, seigneur. Et il n'alla pas.

31Lequel des deux a fait la volonté du père? Ils répondirent : Le premier. Et Jésus leur dit : Je vous le dis en vérité, les publicains et les prostituées vous devanceront dans le royaume de Dieu.

32Car Jean est venu à vous dans la voie de la justice, et vous n'avez pas cru en lui. Mais les publicains et les prostituées ont cru en lui; et vous, qui avez vu cela, vous ne vous êtes pas ensuite repentis pour croire en lui. Matthieu 21,28-32.

Mon enfant, va travailler aujourd’hui à ma vigne.’

Un père et ses deux fils. Une relation paternelle. Une relation filiale. Une demande commune. Identique. Insistante. Urgente.

Une réponse contrastée. Le premier refuse. Le second accepte.

Témoins de la scène, nous pensons que le second fils est obéissant, soumis, docile. Un bon fils. Avec son père, il entretient un rapport de force. Un rapport de domination. Un rapport dans la crainte.

Quant au premier fils, nous le considérons comme un rebelle, un ingrat, un insoumis. Un mauvais fils.

Puis le film de l’action se poursuit. Le fils qui a refusé se ravise, il réfléchit, il décide d’aller travailler à la vigne. Une nouvelle relation s’établit entre lui et son père. Il ne va pas travailler sous la contrainte, mais avec une liberté assumée, un engagement volontaire, une responsabilité acceptée.

Le second fils, bien qu’ayant accepté, il ne va pas travailler à la vigne. Il n’assume rien. Il ne s’engage pas. Il ne prend aucune responsabilité. Il est sans consistance. Il n’est pas libéré.

Lequel des deux fils sommes-nous vis-à-vis de Dieu ?

Nous avons toute l’apparence d’un bon fils. Un ‘oui’ répété toute notre vie. ‘Oui’ au baptême. ‘Oui’ à la profession de foi. ‘Oui’ à la confirmation. ‘Oui’ à chaque messe… Mais avons-nous endossé l’habit de l’ouvrier de la vigne ? Avons-nous témoigné l’Evangile ? Avons-nous pris le risque de la confiance ? Nous sommes-nous engagés dans la prière et la méditation, Avons-nous eu l’audace de croire à l’action de Dieu dans notre vie ?

Qui que nous soyons, nous sommes aimés d’un même amour. Mais qu’elle est notre relation avec Dieu notre Père ?

15:28 Écrit par Pol Braconnier | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |