13/08/2017

Vendredi 11 août 2017

Jésus, ayant annoncé aux disciples sa Passion et sa résurrection, leur dit : ‘Si quelqu’un veut venir à ma suite, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive.

Car celui qui veut sauver sa vie la perdra, mais celui qui perd sa vie à cause de moi l’assurera. Quel avantage en effet un homme aura-t-il à gagner le monde entier, s’il le paye de sa vie ; ou que donnera-t-il qui ait la valeur de sa vie ?...’ Matthieu 16,24-28.

Comment donner du poids à sa vie ?

Porter sa croix, n’est-ce pas vivre l’instant ? Acquiescer à la vie qui nous est donnée. Regarder les événements avec bienveillance. Accepter avec amour le quotidien tel qu’il se présente.

Notre action est en accord avec l’évangile. Notre force est reçue dans la prière.

La présence de Dieu nous accompagne.

 

10:05 Écrit par Pol Braconnier | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Samedi 12 août 2017

Comme Jésus et ses disciples allaient vers la foule, un homme s’approcha de lui et dit, en fléchissant le genou : ‘Seigneur, aie pitié de mon fils, il est épileptique et son état est bien misérable, car il tombe souvent dans le feu et souvent dans l’eau. Je l’ai amené à tes disciples, mais ils n’ont pas pu le guérir.’

Jésus prit alors la parole : ‘Générations incrédules et pervertie, combien de temps devrai-je rester parmi vous ? combien de temps devrai-je vous supporter ? Amenez-le-moi ici.’ Alors Jésus le menaça, le démon le quitta et l’enfant fut guéri à l’heure même.

Les disciples s’approchèrent de Jésus en particulier et lui dirent : ‘Pourquoi n’avons-nous pas été capables de le chasser ?’ Il leur répondit : ‘A cause de votre manque de foi. Vraiment, je vous le dis : si vous avez la foi gros comme une graine de moutarde, vous direz à cette montagne : Va-t’en d’ici là-bas ! Et elle s’en ira, et rien ne vous sera impossible.’ Matthieu 17,14-20.

Le mal destructeur. Le mal mortel.

Il s’attaque à notre résistance. Il détruit la vie. Il dévaste notre existence.

La lutte nous paraît inégale. Nous ne possédons ni sa ruse ni sa force. Une tumeur, un cancer nous ronge. Nous voici épuisés, usés, ruinés.

Croire en Dieu, c’est aussi croire en l’homme. Croire en la vie plus forte que la mort. Croire à notre guérison. Croire en une vie nouvelle. Un nouveau départ. Un nouveau regard. Un nouveau projet. Une nouvelle espérance.

Homme debout dans la tempête.

09:48 Écrit par Pol Braconnier | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Dimanche 13 août 2017

14,22Aussitôt après, il obligea les disciples à monter dans la barque et à passer avant lui de l'autre côté, pendant qu'il renverrait la foule.

23Quand il l'eut renvoyée, il monta sur la montagne, pour prier à l'écart; et, comme le soir était venu, il était là seul.

24La barque, déjà au milieu de la mer, était battue par les flots; car le vent était contraire.

25A la quatrième veille de la nuit, Jésus alla vers eux, marchant sur la mer.

26Quand les disciples le virent marcher sur la mer, ils furent troublés, et dirent : ‘C'est un fantôme! Et, dans leur frayeur, ils poussèrent des cris.’

27Jésus leur dit aussitôt : ‘Rassurez-vous, c'est moi; n'ayez pas peur!’

28Pierre lui répondit : ‘Seigneur, si c'est toi, ordonne que j'aille vers toi sur les eaux.’

29Et il dit : ‘Viens!’ Pierre sortit de la barque, et marcha sur les eaux, pour aller vers Jésus.

30Mais, voyant que le vent était fort, il eut peur; et, comme il commençait à enfoncer, il s'écria : ‘Seigneur, sauve-moi!’

31Aussitôt Jésus étendit la main, le saisit, et lui dit : ‘Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté?’

32Et ils montèrent dans la barque, et le vent cessa.

33Ceux qui étaient dans la barque vinrent se prosterner devant Jésus, et dirent : ‘Tu es véritablement le Fils de Dieu.’ Matthieu 14,22-33.

Un vent contraire. Un vent qui nous maintient sur place. Un vent qui parvient à nous faire reculer. Un vent qu’on ne peut vaincre. Un vent qui épuise nos forces.

Pendant ce temps, Jésus est absent. Jésus est en prière. Jésus est seul dans la quiétude de la montagne.

C’est au moment où les dernières forces vont lâcher. C’est à l’instant de la lassitude et du découragement que Jésus apparaît. Dominant les flots en furie. Maîtrisant la tempête.

Les hommes sont si préoccupés par leur destin qu’ils ne le reconnaissent pas. Ils sont si inquiets, si tourmentés, si troublés que leur foi est ébranlée. Ils ne voient plus qu’une forme, un halo, une esquisse. Jésus n’a plus de consistance à leurs yeux. Les paroles de Jésus sont oubliées. Ils se considèrent délaissés, abandonnés.

Combien de vents contraires dans notre vie. Combien de tempêtes dans notre  existence. Combien de découragements. Combien de lassitudes.

Dans les moments d’angoisse. Dans les moments de grande solitude. Dieu nous paraît si loin, si absent, si défaillant. Nuit du doute. Nuit de l’incertitude. Nuit de l’indécision.

Il faut peut-être une nuit de prière pour apaiser les tempêtes.

Il faut un cœur d’enfant pour saisir la main tendue.

Dieu était là et je ne le savais pas.

09:37 Écrit par Pol Braconnier | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |