16/12/2017

Vendredi 15 décembre 2017

Jésus déclarait aux foules : ‘A qui vais-je comparer cette génération ?

Elle ressemble à des gamins sur les places, qui en interpellent d’autres : Nous avons joué de la flûte, et vous n’avez pas dansé. Nous avons entonné des chants de deuil, et vous ne vous êtes pas frappé la poitrine.

Jean Baptiste est venu, en effet ; il ne mange pas, il ne boit pas, et l’on dit : Il a perdu la tête !

Le Fils de l’homme est venu ; il mange et il boit, et l’on dit : C’est un glouton et un ivrogne, un ami des publicains et des pécheurs.

Mais la sagesse de Dieu se révèle juste, à travers ce qu’elle fait.’  Matthieu 11,16-19.

Des événements joyeux ou tristes. Paisibles ou menaçants. Heureux ou dramatiques. Nous sommes informés. Nous sommes témoins. Quelle est notre réponse ?

Une émotion passagère vite évacuée ? Une promesse d’engagement vite oubliée ? Une indifférence protectrice ? Une surdité ou une cécité ?

L’Evangile nous exhorte à l’amour du prochain. Il nous apprend à porter un regard attentif sur tout ce qui blesse l’homme. Sur tout ce qui déshumanise l’homme. Il nous engage a prendre nos responsabilités pour un monde plus juste et plus respectueux de la dignité de chacun.

Quelle est donc notre foi si nous ne vivons pas la bonté de Dieu ? Quelle est donc notre foi si nous ne témoignons pas l’amour de Dieu ?

10:24 Écrit par Pol Braconnier | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Jeudi 14 décembre 2017

Jésus déclarait aux foules : ‘Oui, je vous le dis : parmi les hommes, il n’en a pas existé de plus grand que Jean Baptiste ; et cependant le plus petit dans le Royaume des cieux est plus grand que lui.

Depuis le temps de Jean Baptiste jusqu’à présent, le Royaume des cieux subit la violence, et des violents cherchent à s’en emparer. Tous les prophètes, ainsi que la Loi, ont parlé jusqu’à Jean. Et, si vous voulez bien comprendre, le prophète Elie qui doit venir, c’est lui. Celui qui a des oreilles, qu’il entende !’  Matthieu 11,11-15.

Mais où donc est le Royaume de Dieu ? Tout est violence. Tout est mensonge. Tout est profit…

Le Royaume de Dieu est intérieur. Il est ce qui nous reste de l’esprit d’enfance. La bonté. La douceur. La tendresse. La vérité. La générosité.

Ce Royaume de Dieu nous agace parfois. Il nous gêne. Il nous embarasse. Alors nous l’étouffons. Nous le renions. Nous l’oublions.

Lorsqu’arrive la vieillesse. Lorsque nous sommes dépouillés de notre arrogance. Lorsque nous redécouvrons le sens de l’existence. Nous remontons le cours de notre vie. Nous cheminons vers la source. Le Royaume de Dieu devient une réalité à vivre. Nous découvrons enfin les richesses enfouies en nous. Ces richesses que nous n’avons jamais pris la peine de développer.

Le Royaume de Dieu ne serait-il pas ce qui nous donne accès à la plénitude du bonheur de Dieu ?

10:19 Écrit par Pol Braconnier | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Jeudi 14 décembre 2017

Jésus déclarait aux foules : ‘Oui, je vous le dis : parmi les hommes, il n’en a pas existé de plus grand que Jean Baptiste ; et cependant le plus petit dans le Royaume des cieux est plus grand que lui.

Depuis le temps de Jean Baptiste jusqu’à présent, le Royaume des cieux subit la violence, et des violents cherchent à s’en emparer. Tous les prophètes, ainsi que la Loi, ont parlé jusqu’à Jean. Et, si vous voulez bien comprendre, le prophète Elie qui doit venir, c’est lui. Celui qui a des oreilles, qu’il entende !’  Matthieu 11,11-15.

Mais où donc est le Royaume de Dieu ? Tout est violence. Tout est mensonge. Tout est profit…

Le Royaume de Dieu est intérieur. Il est ce qui nous reste de l’esprit d’enfance. La bonté. La douceur. La tendresse. La vérité. La générosité.

Ce Royaume de Dieu nous agace parfois. Il nous gêne. Il nous embarasse. Alors nous l’étouffons. Nous le renions. Nous l’oublions.

Lorsqu’arrive la vieillesse. Lorsque nous sommes dépouillés de notre arrogance. Lorsque nous redécouvrons le sens de l’existence. Nous remontons le cours de notre vie. Nous cheminons vers la source. Le Royaume de Dieu devient une réalité à vivre. Nous découvrons enfin les richesses enfouies en nous. Ces richesses que nous n’avons jamais pris la peine de développer.

Le Royaume de Dieu ne serait-il pas ce qui nous donne accès à la plénitude du bonheur de Dieu ?

10:13 Écrit par Pol Braconnier | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |